67 – Le paysage nourricier

La période de vœux est toujours sympa. Occasion d’avoir des nouvelles d’ici et d’ailleurs. Tiens, je vous en partage une, bonne et de bonne source (d’un « ex » du ministère de l’agriculture) : le paysage nourrit son homme ! Et comment ! Un tiers d’hectare, c’est-à-dire un tiers de la surface d’un stade de foot, suffit à nourrir, dans de bonnes conditions, et sans subventions, une famille Dong.  

La recette ? Un aménagement d’un paysage (naturel) ingrat – des versants abrupts – en un paysage (culturel) de terrasses entretenues depuis des millénaires, une maîtrise collective de l’eau, l’utilisation conjointe d’une centaine de plantes différentes, une agriculture intégrant l’élevage. Une recette ? Non, bien sûr. Il n’y a jamais de recette universelle, que l’on puisse copier bêtement d’un bout à l’autre de la planète. Mais une bonne source d’espoir pour nourrir l’humanité, lorsqu’on sait que la surface mondiale de terres cultivables s’élève à plus de 3 milliards d’hectares. Et une source d’inspiration pour des systèmes et des paysages agricoles performants, durables et de qualité. Si vous cherchez d’autres bonnes idées en la matière, pensez à explorer le site de la FAO (l’Organisation des Nations Unies pour l’alimentation et l’agriculture) consacré aux SIPAM, les Systèmes Ingénieux du Patrimoine Agricole Mondial.

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