31 – Le paysage et la subsidiarité

Paysage_31_2013_04_12

Encore un « machin » de bureaucrates zélés qui ne savent pas quoi « pondre » pour justifier leur existence ? Raté ! La Convention Européenne du Paysage n’a rien à voir avec ça….  puisqu’elle résulte au contraire d’une initiative du Congrès des Pouvoirs Locaux et Régionaux de l’Europe – une assemblée politique qui représente plus de 200 000 collectivités des 47 pays membres du Conseil de l’Europe.

Ce sont bien sûr les Etats qui ratifient la Convention – comme l’a fait la France en 2006 -. Mais il n’existe pas de « paysage national » universel : chaque région, chaque coin de notre campagne a ses propres caractéristiques ; de même, le village (Bréchainville) n’est pas un clone du bourg (Liffol-le-Grand), qui lui-même n’est pas un clone de la ville (Neufchâteau), qui, elle non plus, n’est pas un clone de la métropole régionale (Nancy ou Metz). C’est pour cela que la Convention Européenne du Paysage applique le principe de subsidiarité : la responsabilité des mesures en faveur du paysage n’incombe pas seulement aux pouvoirs publics de niveau national et international, mais aussi à ceux de niveau local (conseils municipaux ou intercommunaux) et régional (conseils généraux ou régionaux). A chacun de s’approprier l’objectif de la Convention : protéger, gérer, aménager les paysages de manière respectueuse et durable, pour notre bien-être à tous.

Votre commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l’aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Photo Google

Vous commentez à l’aide de votre compte Google. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l’aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l’aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s